QUELQUES MOTS D'EXPLICATIONS

Friday, March 03, 2006



QUELQUES MOTS D'EXPLICATIONS





 








Les écrits se trouvant
sur ce site sont issues d'une
découverte en science physique que j'ai effectué en
quatrevingt-treize, pendant neuf ans, j'ai traduit en philosophie les
concepts, reflet de la découverte. En deux mille deux, j'ai
essayé d'appliquer un des principes de la découverte en
créant ce cite internet,
mais n'ayant pas le talent d'un Homère ou d'un Saint
Exupéry, la méthode mal maîtrisée a rendue
mes textes très difficile d'accès et seul des
minorités ont aperçu la globalité des choses
présentées. J'avais voulu, être une de ces
personnes qui apportent les ingrédients du repas, laissant le
choix aux convives de les préparer à leurs convenances.
Leurs analyses et leur raisonnements gagnant la  richesse de leur
particularité et de leur diversité. A
la date anniversaire, ce premier novembre 2004, j'ai
décidé d'abandonner cette technique que je ne
maîtrise pas,
la laissant aux soins de personnes plus habiles, pour reprendre
l'expression d'une manière plus classique et conventionnelle.
L'expression ne deviendra pas parfaites car je ne saurai donner
quelques choses que je ne possède pas, mais je vais modifier le
site afin de le rendre plus claire. En d'autres mots, mon but
était d'induire en passant par le détail vers la
généralité, comme ont su le faire les
écrivains cités, maintenant il n'est plus que de
présenter, en commençant de la
généralité vers le détail. J'avais
écris pour construire, nul besoin de détruire, c'est la
raison pour laquelle les écrits se trouvant anciennement sur la
page d'accueil sont reportés ici.






Démonstration
:


Puisque la philosophie est la recherche des
premières causes et des premiers principes ; et puisque le
premier principe de tout raisonnement est le principe
d’identité, plus connu sous le nom de « omne subjectum est
proedicatum sui », le principe qu’une identité ne peut
varier dans un raisonnement ; et puisque encore le zéro
représente le néant par définition. Je pense que
nous ne pouvons pas accorder au zéro un contenu autre que le
néant. En d'autres termes nous ne pouvons pas utiliser le
zéro dans une représentation ou analyse physique
modélisant de la matière; car même si cette
matière a changé de forme à travers le filtre de
notre perception, rien ne nous permet de dire qu'elle n'existe plus. Je
pense que le croire ou l'écrire à l'aide du zéro
est une erreur. Andre p.j.


Je propose d'aborder l'analyse des systèmes
à l'aide d'un
état d'ordre. En d'autres mots, observer l'état de la
matière entre deux formes, ou encore en d'autres mots prendre
une référence qui serait l'état final, et une
source qui serait l'état le plus désordonné ou
état initial, ayant pour valeur " 1 ". Dans cette échelle
nous pouvons retrouver tous les états d'ordre, ( en fonction du
sujet, particularité analysée ), des formes ou
combinaisons de la matière.


Andre p.j.

Comme a su le décrire le philosophe Paul
Janet, dans les
années 1800, ( il existe des philosophies particulières
aux sciences). Le regroupement de ces philosophies auxquelles on
rajoute la philosophie des philosophies, la plus noble, donne la
philosophie en générale.


De là, je pense qu’il est possible
d’admettre qu’il existe
plusieurs types de logiques. Celle que nous utilisons est une logique
d’échange, ou encore logique commerciale, ce que j’appelle le
temps du négoce.


En opposition, je pense que l’on peut, et que l’on
doit utiliser en
science dure une autre logique que j’appelle le temps des sciences.


Pour arriver à le démontrer, je
reprends en premier
l’expression « Ex nihilo nihil ». Cette expression, qui se
traduit par « rien ne vient de rien », est la citation des
anciens pour les philosophes de la Grece antique. Mais ce qu'il
ressort, c’est que dans la nature rien de vient de zéro, ou
encore rien ne peut être décrit par le zéro, ou
bien encore le zéro n’existe pas. Un iota oui, mais pas le
zéro.


Plus récemment Antoine Laurent de
Lavoisier, père de la
chimie moderne a écrit sa loi " rien se perd, rien ne se
crée " , ce qui reprend dans des branches des sciences
dures l’expression Ex nihilo nihil.


Même les indiens
d'Amérique
partagent cette idée, le grand chef Seattle a déclarer "
There is no death, only a change of worlds" ce qui démontre
l'universalité de cette pensée.
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Ces éléments
permettent de dire que le zéro
n’existe pas en science dure et de fait m’ont poussés à
rechercher un modèle mathématique où le
zéro n’existe pas.


Développement de l’hypothese sur le temps.

a) Nous avons les choses ou matière, et les
phénomènes. La principale différence entre les
deux est que l’un persiste et que l’autre est une image qui
apparaît ou disparaît , car un phénomène a
besoin d’une chose pour se manifester. Dans ce raisonnement le temps
est un phénomène. Ce n'est pas parcequ'il n'y a pas
d'objet ou matière pour refléter un
phénomène qu'il n'existe pas et donc je pense que
l'utilisation du
zéro en science reste une erreur.


b) Une heure pour un enfant de dix heures
représente un
dixième de sa vie, alors qu’une heure pour une personne de
soixante douze ans ne représente certes pas la même
proportion.


c). Plus on profite du temps, ce qui se traduit
par plus nous avons de
nouvelles expériences ; plus nous avons l’impression de manquer
de temps pour pouvoir analyser les évènements. Donc plus
la valeur d'une seconde a d'importance, plus le temps nous semble
court; ce qui est un paradoxe.








Pourquoi un
aspect philosophique?


Car les mathématiques sont un des
outils de la pensée,
donc de la philosophie.
Pour démonstration
je cite une partie du texte de Georges Kloti :


"La
science moderne est née à la fois de l’exploration du
monde sensible
par l’expérience physique et de l’explication de
l’expérience physique
par le monde intelligible des mathématiques.


Ainsi, en dernière
analyse, c’est sur les principes mêmes des mathématiques,
c’est-à-dire
sur les premiers principes de la logique que repose tout
l’édifice des
sciences contemporaines.


Essayons d’abstraire encore et
demandons-nous quel est le premier principe des principes de la
logique. Nous constaterons que c’est le principe d’identité que
Leibniz
a exprimé sous une forme simple : A est A.


Avant le développement de
la science expérimentale moderne on s'accordait
généralement à
reconnaître une distinction entre le monde sensible, celui de la
science, et le monde intelligible celui de la métaphysique.


Pourquoi
? Parce que dans le premier, le savant juge, raisonne à partir
d'expériences sensibles ou bien vérifie par des
expériences sensibles
la validité de ses théories et de ses raisonnements.


Ainsi est-il
parfaitement clair que le critère, c’est-à-dire le moyen
de distinguer
le vrai du faux dans les sciences appartient au sensible, et ne peut
appartenir dans un état déterminé du
développement de la pensée
scientifique à aucun autre ordre qu’à l’ordre du sensible.


Le point
de départ et le point d’arrivée de la science ne peuvent
pas être
hétérogènes. Dans cette perspective, l’ordre
métaphysique est distinct
de l’ordre sensible, car la métaphysique étudie
l’être en tant qu’être,
l'affirmation en tant qu’affirmation.


Elle repose donc sur des
principes d’évidence intelligible, des principes de raison
suffisante,
de causalité, de finalité, etc...


Selon les bases de cette
structure, c’est à la philosophie et non pas à la science
qu'appartient
la connaissance des lois universellement valables, pour tout
être, du
fondement de la pensée et de l’action. En d’autres termes, il
appartient à la philosophie de se prononcer en dernière
instance sur
l’interprétation scientifique du réel.


Il n’est pas douteux que dans
le monde moderne le domaine de l’intelligible sur lequel a
régné de
façon incontestée la métaphysique jusqu'à
une époque récente a été
envahi peu à peu par la mathématique.


Ce sont maintenant des mathématiciens
et non des
métaphysiciens qui étudient la causalité, le
déterminisme, l’objectivité."


Evolution des
sciences
et immuabilité initiatique




Pourquoi je n'utilise pas directement les
algorithmes bien qu'ils soient beaucoup plus simples à manier?


Car
leur utilisation n'est pas encore entrée dans les moeurs et de
plus
certains voudront les définir à l'aide du système
actuel, ce qui n'est
pas possible car il y a la notion de présent ou la notion de 0
qui
rendrait la chose difficile.




Concept de chose et de
phénomène.


De l'oeuvre de P. Janet : " Quant à la
science, ou aux sciences
de ce qui ne vit pas la division est plus délicate.


Nous
dirons d’abord que dans la nature on peut distinguer deux points de vue
: ou les choses elles-mêmes, ou les phénomènes.
Ainsi une pierre est
une chose, un métal est une chose ; l’eau l’air sont des choses,
mais
le son, la lumière, la chaleur ne sont que des
phénomènes. Pour qu’il y
aie son, lumière, chaleur, il faut qu’il y ait des choses
sonores,
lumineuses, échauffées. Ainsi les
phénomènes ne sont pas par eux-mêmes
et supposent des choses. Cependant ils peuvent être
observés et étudiés
indépendamment des choses. "




Donc nous avons les choses ou
matière, et
les
phénomènes. La principale différence entre les
deux est que l'un
persiste et que l'autre est une image qui apparait ou disparait. Si je
continue le raisonnement, je peux dire que le temps est un
phénomène,
et même qu'il va nous apparaitre ou disparaitre en fonction des
choses
sur lesquelles il va porter son image.




De l’expérience je pense que nous
pouvons
identifier une loi identique entre les évolutions des
phénomènes physiques et l’expérience humaine.


En
exemple : Les amphithéâtres de l’université
où je travaille sont
chauffés par des jets d’air chaud. Chaque fois que les
automatismes non
apparents donnent plus ou moins de chaleur au système, il va y
avoir
une variation, de type exponentiel, de la température de l’air
soufflé.
Par analogie, chaque nouvelle expérience que va faire un
être humain va
être de type exponentiel. Plus l’homme aura d’expérience
plus il aura
eu de temps de vie. Car le temps aura été beaucoup plus
long pour lui
avec des valeurs élevées en sentiment.


En d’autres mots, il y a deux
choses à en déduire ; la première est que chaque
recommencement se fait
par une accélération de départ qui amplifie
l’instant d’une manière
exponentielle. Soit la valeur d’une seconde à dix secondes est
différente d’une seconde à cent secondes. Pour les
phénomènes physiques
comme pour l’être humain. La deuxième est que ce n’est pas
parce que
les étudiants ne voient pas l’automatisme que celui-ci n’existe
pas.




De plus, il apparait un paradoxe sur le
temps.


Si
j'ai beaucoup d'expériences, je vais avoir beaucoup
d'informations à
traiter en peu de temps. Ce qui crée un temps riche d'une valeur
supérieure à un temps de repos ( voir plus haut sur la
page ). Ce temps
riche sera trop court pour analyser toutes les informations, et donc
donnera en psychologie l'inpression d'être un temps court et donc
de
manquer de temps.


Donc plus le temps a de la valeur, plus il
nous
manque. En d'autres mots des expériences différentes
à répétitions
produisent une grande richesse en temps, mais nous laissent un
sentiment d'avoir manqué de temps, alors que nous avons
profité
pleinement du temps.


Auteur : ANDRE pierre jocelyn






Le
Café Pédagogique. Réseau d'enseignants et de
chercheurs




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